Dans mes peintures, l’animal se métamorphose : mi-chair, mi-porcelaine. Cette hybridation fragile évoque la beauté menacée du vivant, suspendue entre nature et artifice.
La porcelaine, symbole de pureté et de fragilité, dialogue avec la chair, authentique et réelle, pour questionner notre rapport au monde, à la vie, à ce qui demeure et à ce qui se brise.
L’ajout de la résine époxy vient accentuer l’effet de translucidité et de perfection glacée, renforçant le contraste entre le vivant et l’inerte.
A travers ces créatures hybrides, je cherche à rendre visible l’équilibre précaire entre l’animal et l’humain, la nature et la matière, l’avenir et la disparition.